Avec la disparition d’Árpád Göncz, c’est l’esprit de 1989 qui est mort

Il ne faut pas se mentir, il n’était pas « le président de tous ». Non. Il n’était pas le président des nouveaux horthystes. Il n’était pas le président des désormais populaires néofléchistes. Il n’était pas non plus le président des traîtres – comme on en compte beaucoup – à la république démocratique . . .

Abonnez-vous à Hulala

1€ le premier mois
puis à partir de 
2€50/mois
sans engagement de durée

G. M. Tamás
G. M. Tamás