Cinéma : 15e édition du Festival International des Très Courts

Unique au monde, le Festival International des Très Courts a le don d’ubiquité : il projette et met en compétition aux 4 coins de la planète des films de moins de 3 minutes (hors titre et générique) réalisés par des créateurs confirmés ou débutants. Du 26 avril au 5 mai 2013, 100 villes de 25 pays, partenaires des Très Courts proposent à leurs citoyens de partager ce moment solidaire mondial de cinéma. En Hongrie, 6 villes vont accueillir le festival entre le 1er et le 5 mai 2013.

Le Festival des Très Courts en est à sa 5e édition en Hongrie, où il a réussi à s’étendre à six villes participantes cette année. L’Institut français de Roumanie est le coordinateur du Festival des Très Courts en Roumanie, Moldavie, Hongrie et Slovaquie. La large diffusion du festival dans la région est possible grâce au réseau culturel français (Institut français de Budapest et les Alliances françaises de Pécs, Miskolc, Debrecen, Szeged et Győr), à un important nombre de partenaires locaux et au support offert par Orange Roumanie – sponsor principal du festival, l’Organisation Internationale de la Francophonie et TV5 Monde.

Dénicheur de talents et défenseur de la diversité culturelle, le festival souhaite jeter un pont entre les cultures et démocratiser le cinéma. Il permet ainsi à des réalisateurs du monde entier de mettre en valeur leurs films en s’exprimant à égalité sur un format très court, donc très bon marché, et adapté à une diffusion sur de multiples supports (mobile, TV, cinéma, web…). Fictions, animations, documentaires, tous les genres sont permis pour exprimer ses rêves, ses coups de gueule ou ses éclats de rire.

Villes partenaires :

Hongrie : Budapest, Debrecen, Szeged, Pécs, Miskolc, Györ – Roumanie : Aiud, Alba-Iulia, Arad, Baia Mare, Bistriţa, Braşov, Bucarest, Cluj-Napoca, Iaşi, Miercurea-Ciuc, Odorheiu Secuiesc, Oradea, Piteşti, Râşnov, Saschiz, Sibiu, Sighetul Marmaţiei, Sângeorz Băi, Timişoara, Târgu Mureş –  Slovaquie : Kosice – Moldavie : Chisinau

Source : communiqué de presse de l’Institut français de Budapest