Bienvenue en Orbanistan!

Mais au fait, comment en est-on arrivé là ? Selon beaucoup d’observateurs, la Hongrie est considérée comme un laboratoire politique européen. Je propose de revenir brièvement sur l’évolution de ces deux dernières décennies, afin de mieux comprendre la situation actuelle de la Hongrie. Sans tomber dans l’ingérence, l’Europe ne peut ignorer ce qui se passe en Hongrie et devrait en tirer ses propres enseignements afin de sortir de l’impasse économique, sociale et politique dans laquelle elle se précipite.

Viktor Orban en campagne électorale, 2010 (Crédit : HU-lala)
Viktor Orbán en campagne électorale, 2010 (Crédit : HU-lala)

Une question lancinante revient fréquemment dans les débats : comment le «meilleur élève» de l’ex-bloc communiste, jeune démocratie la plus prometteuse dans les années 90, peut-elle basculer aujourd’hui dans l’autoritarisme ?

Marquée par l’empreinte d’un socialisme du goulash, la Hongrie fut le premier pays de la région à ouvrir son économie à l’ouest. La population, à l’exception des opposants politiques, y vivait relativement bien : Kádár[1] s’assurait que les assiettes soient bien remplies et que les vacances au lac Balaton soient à la portée du petit peuple. En contrepartie les hongrois étaient invités à ne pas se mêler de politique. Mais, acheter la paix sociale afin d’éviter un nouveau soulèvement comme en 1956 a un coût et la Hongrie connaît sa première crise de la dette en 1982 et fait donc appel au FMI.

Ce tournant marque le début des libéralisations à tout va, et pendant près de vingt ans, « les bijoux de famille » sont bradés. Le « meilleur élève de la zone » devient un nouvel eldorado, que renforce la chute de l’URSS. Les investissements coulent à flot, ce qui permet au passage à une certaine élite politique, souvent issue de l’ancien régime, d’en profiter largement.

Par contre, la situation démocratique et politique reste instable et l’alternance s’opère, élection après élection.

Figure de la résistance anti-communiste à la fin des années 80 et fondateur de l’Alliance des jeunes démocrates (Fidesz), Viktor Orbán prend la tête du gouvernement entre 1998 et 2002, devenant le plus jeune premier ministre en Europe. Sous son mandat, la Hongrie intègre l’OTAN et se rapproche de l’Union Européenne (pour une adhésion effective en 2004) et les réformes économiques continuent, sous l’œil vigilant du FMI, mais sans améliorer la situation des Hongrois.

En 2002, par opportunisme politique, Viktor Orbán réveille la flamme nationaliste. Il fait référence aux blessures historiques du traité de paix de Trianon[2] et distingue les vrais hongrois – qui votent pour lui – des traîtres à la nation – ceux qui ont collaboré avec les soviétiques et qui bradent à présent le pays aux occidentaux. Il perd les élections et doit laisser la place à ses ennemis de toujours, les socialistes.

En 2003, la Hongrie se prononce par référendum à plus de 80%pour son adhésion à l’Union Européenne. Seule ombre au tableau, une abstention record : 54%. Cela ne préoccupe pas les cadres européens puisque les votants ont bien voté et que la constitution hongroise avait été modifiée au préalable pour permettre de valider un référendum malgré une faible participation. La Hongrie intègre l’Union Européenne au 1er mai 2004, avec neuf autres nouveaux entrants (dont sept anciens pays communistes). L’effet de prospérité espéré à travers cette adhésion à l’Union Européenne ne joue pas, la situation économique reste difficile pour les Hongrois à qui l’on explique qu’il va encore falloir se serrer la ceinture.

La fuite en avant continue avec le vote au parlement hongrois du traité établissant une constitution pour l’Union Européenne le 20 décembre 2004 à une large majorité, seulement quelques mois avant que le texte de plus 500 pages ne soit traduit en hongrois !

De la chute de Ferenc Gyurcsány au grand retour de Viktor Orbán

En avril 2006, pour la première fois dans l’histoire de la jeune démocratie hongroise, la majorité parlementaire sortante est réélue. Orbán perd à nouveau face aux socialistes alliés aux Démocrates libres (SzDSz). Le premier Ministre sortant Ferenc Gyurcsány, ancien membre des jeunesses communistes devenu homme d’affaires prospère, reste aux commandes et va pouvoir s’atteler à développer une politique néolibérale orthodoxe.

En septembre 2006, la radio publique hongroise diffuse un enregistrement de Gyurcsány, fait à son insu, lors d’une réunion à huis clos. Avec un franc-parler rare en politique, celui-ci avoue avoir menti lors des dernières élections afin d’assurer sa réélection. Il admet avoir caché que l’économie hongroise était à l’agonie pour mieux faire miroiter des réformes de justice sociale, tout en sachant déjà qu’il va continuer à appliquer une politique d’austérité. Plusieurs milliers de personnes descendent dans les rues de Budapest pour demander sa démission. Les commémorations du 50ème anniversaire du soulèvement de 1956 se transforment en affrontements violents.

Gyurcsány refuse de démissionner tandis que Orbán exploite la situation et attise les émeutes. L’Europe ne sourcille pas sur le cas d’un pays pourtant récemment intégré. En effet, la politique économique de Gyurcsány, puis de Gordon Barnai, premier ministre « technocrate » depuis avril 2009, ont les faveurs de Bruxelles et Washington : une politique néolibérale empreinte d’austérité et de rigueur économique,  « des réformes comparables à ce que ­Mario Monti est en train de faire en Italie » pour reprendre l’économiste Erik Berglof dans le Figaro.

La principale victime demeure : la démocratie hongroise

L’opportunisme et le cynisme de Gyurcsány et de son équipe couplés aux plans d’austérité entraînent désillusions et déceptions envers le libéralisme économique et l’Union Européenne. L’état de la société hongroise est du pain béni pour Viktor Orbán. Il s’allie avec les chrétiens démocrates (KDNP) et remporte largement les élections de 2010 sans avoir présenté de vrai programme électoral.

Les faux-semblants d’Orbán

Je propose ici de faire un point sur ce qui est souvent mal compris, simplifié, encensé ou diabolisé à l’étranger autour de la politique de Viktor Orbán : « Il est important de préciser (…) qu’il n’est pas un fasciste. Sur le plan économique, par exemple, il suit une ligne qualifiée de “non orthodoxe” et qui se situerait entre Chevènement et de Villiers, si on la comparait à ce qui peut être proposé en France », pour reprendre l’analyse de Paul Gradvohl dans Le Monde.

Quand le pouvoir rend fou !

Lors de son premier mandat de Premier Ministre, Viktor Orbán avait déjà montré des signes inquiétants relatifs à son rapport au pouvoir. Il n’avait pas hésité à jouer sur la fibre nationaliste afin de s’attirer les faveurs du vote d’extrême droite. Malgré ses défaites en 2002 puis en 2006, il a gardé le pouvoir au sein de son parti, le Fidesz, qu’il dirige d’une main de fer depuis sa fondation. Désormais, grâce à la majorité absolue dont il dispose au parlement, il continue de faire avec la Constitution et les institutions démocratiques hongroises ce qu’il a fait avec le Fidesz : s’approprier les pleins pouvoirs. Ce qui surprend, c’est qu’il n’a pas d’autre idéologie que de conserver les pleins pouvoirs pour les années à venir.

Aujourd’hui, Orbán et son équipe s’enferment dans une tour d’ivoire, déconnectée de tout sens des réalités. Le système s’est extrêmement centralisée, toutes les décisions, même les plus mineures, passent par lui. Il a en fait reproduit un système pyramidal rigide qui n’a rien à envier à ce qu’il combattait en tant que jeune révolutionnaire dans les années 80, le Kadarisme.

La méthode Orbán ou comment appliquer une politique économique orthodoxe avec des mesures hétérodoxes

Alors qu’aucun obstacle ne semble pourvoir l’arrêter dans le pays,  Orbán a décidé de se réapproprier l’économie hongroise à grands coups de déclarations et de projets spectaculaires : comme ignorer le FMI, taxer les banques et les produits financiers, taxer les multinationales qui s’enrichissent depuis le changement de régime en Hongrie, nationaliser les fonds de pension privés mis en place par les socialistes et plus récemment remettre en question l’indépendance de la banque centrale de Hongrie.

Cependant, ces mesures hétérodoxes et choquantes pour les technocrates de Bruxelles et Washington, n’ont malheureusement pas pour but de protéger les plus démunis mais plutôt de servir davantage les classes les plus hautes hongroises ainsi que les intérêts privés d’une petite oligarchie à travers des cadeaux fiscaux, tel que la mise en place d’une flat-tax ou de réformes protectionnistes ! Ses mesures servent aussi à rembourser la dette hongroise.

Orban déroute, agace, ne fait rien comme personne et devient donc la cible des donneurs de leçon occidentaux. Sa politique imprévisible en a aussi fait la cible des agences de notation, le forint subit et peut subir à tout moment des attaques spéculatives qui pourraient avoir des conséquences sociales dévastatrices.

Jusqu’à ce jour, Washington et Bruxelles se sont montrés discrets malgré les frasques et les provocations du nouveau « roi Orbán ». La crise de la zone euro a fait beaucoup d’ombre à la Hongrie.

Mais l’Union Européenne peut-elle prendre le risque de laisser couler la Hongrie ? Un tel effondrement pourrait toucher et affecter de nombreux investisseurs étrangers, en particulier les banques autrichiennes, sans parler d’une population abandonnée aux frasques d’un dirigeant autoritaire ayant comme seul objectif de rester au pouvoir. Mais là n’est pas l’essentiel.

La Hongrie : un laboratoire politique ?

La Hongrie est un pays singulier du fait de histoire passée et récente, de sa situation politique, géographique mais aussi de son particularisme culturel : « la Hongrie est une île au milieu de l’Europe Centrale » avec une barrière linguistique très forte.

Plusieurs observateurs tendent à penser qu’il s’agit là d’un véritable laboratoire politique au cœur de l’Europe : il s’analyse à la lumière des déceptions politiques et vis-à-vis du système démocratique, qui émergent dans plusieurs endroits de l’Occident mais aussi du fait de l’essoufflement d’un modèle économique alignant les plans d’austérité qui plongent la population hongroise dans une situation de plus en plus précaire (1/3 des hongrois vivent en dessous du seuil de pauvreté dont un million dans des conditions d’extrême misère !).

L’émergence d’un régime autoritaire Orbanesque ainsi que la montée de l’extrême droite sont les conséquences des politiques successives menées avec le soutien du FMI et de l’UE depuis plus d’une décennie. Ces politiques n’ont cessé de remettre en question la souveraineté démocratique hongroise et de fragiliser la société tout en confortant l’élite oligarchique. Les frustrations accumulées sont d’autant plus grandes que ce modèle, démocratie représentative et économie de marché, soulevaient beaucoup d’espoirs. Désormais, l’illusion d’un bonheur incarné par la capacité à consommer toujours plus promue par la publicité, ne cesse de créer des jalousies, frustrations et de détruire les liens humains de solidarité dans une société au bord de l’explosion.

«Contre Orbán, oui ; avec l’étranger, non !»

Les accords Sarkozy-Merkel de la fin de l’année dernière vont dans la même direction et mène une Europe, toujours plus autocratique, tout droit vers les mêmes dérives dictatoriales ou extrémistes que connait aujourd’hui la Hongrie. Le philosophe hongrois Gáspár Miklós Tamás avertit très justement la tentation d’ingérence, «Contre Orbán, oui ; avec l’étranger, non !». Imposer de nouvelles politiques économiques et sociales restrictives, comme ce fut le cas par le passé et comme les mettent actuellement en place les gouvernements sponsorisés par « Goldman Sachs » ferait inévitablement le jeu de l’extrême-droite.

Il est temps de construire une alternative et surtout de nous réapproprier nos choix de vie aussi bien pour les Hongrois en Hongrie que pour le reste de l’Europe. Pour éviter le chaos, il faut que l’Europe arrive à faire son autocritique et comprenne qu’en continuant à remettre toujours plus en cause la souveraineté démocratique des peuples pour leur imposer toujours plus de plans de sauvetage de l’Euro, sommet après sommet, elle nous mène à sa propre perte.

Il faut au, contraire, commencer à construire cette Europe fédérale pour les peuples et par les peuples. Cela commence par la mise en place d’une réappropriation démocratique de la banque centrale européenne et donc de la création monétaire accompagnée de la mise en place d’audits citoyens de la dette comme les proposent Attac et le CADTM.

D’une « nouvelle résistance »… vers une démocratie réelle ?

Une « nouvelle résistance » pour reprendre la campagne lancée par le jeune parti écologiste LMP est en marche en Hongrie, mais sera-ce suffisant ? C’est au peuple hongrois de descendre dans la rue, de chasser Orbán et de construire sa transition vers la soutenabilité écologique et énergique mais aussi économique et encore plus de décider et de reconstruire ses institutions démocratiques.

La députée Virág Kaufer (LMP-Une autre politique est possible) vient de démissionner du Parlement car il aurait perdu, selon elle, toute légitimité démocratique. Même si il est important de continuer à combattre au Parlement, elle dit se sentir plus utile dans la rue avec la société civile à essayer de construire des communautés solidaires plutôt qu’à exacerber les passions.

C’est aujourd’hui le défi des peuples européens de se réapproprier la démocratie et de créer de nouveaux modèles économiques soutenables, mais surtout souhaitables.


[1]    Dirigeant historique de la Hongrie communiste, décédé en 1989.

[2]    Signé le 4 juin 1920 au grand Trianon à Versailles par les belligérants de la première guerre mondiale pour régler le cas de la partie hongroise de l’Autriche-Hongrie suite à leur défaite.

Vincent Liegey

Co-auteur du livre Un Projet de Décroissance (Utopia, 2013), chercheur indépendant, co-fondateur de Cargonomia et co-orgaisateur de la 5ème conférence internationale sur la Décroissance - Vincze Szabo (pseudonyme utilisé sur Hulala pour des raisons de devoir de réserve).

52 Commentaires
  1. excellent article :-)

    j’adore la conclusion :
    “C’est aujourd’hui le défi des peuples européens de se réapproprier la démocratie et de créer de nouveaux modèles économiques soutenables, mais surtout souhaitables.”

  2. en anglais aussi ca pourrait etre pas mal !
    montrons au monde que si le gouvernement ne sait pas communiquer, les hongrois eux savent :-)

  3. J’ai vécu et travaillé en Hongrie il y a vingt ans. En septembre dernier, j’ai enfin décidé mon épouse et mes enfants à visiter ce pays que je considère comme une seconde patrie : j’en ai appris la langue et continue de m’intéresser à sa culture. J’ai loué un appartement à Budapest en juillet 2012. La Hongrie sera-t-elle encore “assez démocratique” (expression horrible, n’est-ce pas ?) et accueillante aux touristes qui l’aiment pour que mes enfants puissent y séjourner ? La question est malheureusement posée.
    Comment le FIDESZ, porteur de tant d’espoirs dans les années 90, peut-il être manipulé à ce point par cet individu ? TALPRA MAGYAR ! (si je me souviens bien !)
    En conclusion, excellent article, surtout dans sa dimension internationale. Un renouveau de démocratie par le peuple me semble tout aussi urgent en France.

  4. Bonjour,

    Un billet engagé comme il en faut, je ne peux cependant pas m’empêcher de dire que Viktor Orban a été élu par le peuple. On peut voir des manifestations dans la rue, des gens s’indigner en public des actions de Viktor Orban, mais qu’en est-il vraiment? Combien de personnes le soutiennent secrètement?

    Le pouvoir ne se fait plus dans la rue justement pour respecter le principe de démocratie.

    Viktor Orban a-t-il trompé le peuple Hongrois? Je ne pense pas, il suit une ligne de conduite propre à la droite de la droite. Le peuple Hongrois se serait-il trompé? Faut-il retirer le droit de vote à ces gens qui se seraient trompés?

    Bref le peuple a-t-il réellement la capacité à faire le bon choix? J’en doute, mais je reste cependant convaincu les gens ont le droit de choisir, et de se tromper.

    Bonne année à tous!

  5. ha ha bien sur que la hongrie est sure ^_^ tout ca ne sont que des joutes verbales de politiciens par medias interposés…

    la hongrie reste et restera un pays agreable a vivre ou les hongrois sont sympatiques et ouverts. la plupart des gens sont deconnectes de la politique (fort taux d abstention) car ils savent que c’est “blanc bonnet, bonnet blanc”. au quotidien, nous sommes bien loin de l’image d’extreme droite donnee par les medias. il y en a oui, mais autant sinon moins qu’en france…

    concretement les seules choses qui changent ce sont un peu plus ou un peu moins de paperrasses pour les locaux et/ou les expatries (enfin ceux qui veulent etre 100% legaux ^_^ et je peux dire que c’est un sacerdoce de vouloir suivre la loi ici)…
    pour le touriste, la ville est toujours aussi envoutante et devient de plus en plus agreable du fait des subventions europeennes qui permettent de renover les batiments et creer/ameliorer les zones pietonnes.

    il ne faut pas croire que des lois changent tant que ca la vie au quotidien… car une fois votee il faut qu’elle soit appliquee… le gouvernement francais est le roi des lois votees inpliquees…
    ce qui change concretement la vie au quotidien c’est le taux du forint pas les lois…
    et quand on a des euros, ca varie de “c’est la fete” a “c’est la mega fete”.
    (et pour les hongrois ca varie de “c’est la merde” a “c’est la mega merde”.)

    je rappelle qu’ici la corruption, le travail au noir et les petits trafics sont courrants contrairement aux crimes avec usage de la force (ce qui fait que c’est super safe, si on a un petit minimum de bon sens on a pas de soucis), donc honnetement qu’est ce qu’on s’en fout des lois votees ??? ^_^
    comme je l’ai ecrit plus haut il est plus facile de vivre s’en s’occuper des lois que de les suivre… (moins compliqué, plus rentable et surtout avec tres peu de risques, en tant que francais bien eduqué par la patrie c’est assez deconcertant)

    les hongrois adorent les enfants, alors je dirais que c’est un pays encore plus safe pour eux :-)

  6. Treve de romantisme et de reveries…la Hongrie est en train de mourir….pt-etre qu’elle est dejá morte depuis longtemps car si dans un mois le gouvernement hongrois n’aurait pas trouvé un accord avec l’UE/FMI pour un montant de 20 milliards de dollars…ca serait la banqueroute (et vous savez tous de quoi s’agit-il )….

    donc quoi faire ?…annuler la nouvelle constitution et pousser Orban a demissionner…il n’y a pas d’autres solutions…

    et en ce qui concerne laboratoire politique hongrois je dois dire que cette definition elle n’est pas du tout realiste…car désormais la Hongrie ce n’est pas un labo mais plutot la cave du docteur Frankestein oú la nationalisme primarie et le fascisme bon marché se melangent sans limites…Inutile de vous rappeler que durant le XX siécele les 2 plus grandes tragedies de l’histoire universelle eurent leurs berceau dans la region austro-hongroise ( la 1ére guerre mondiale et l’ideologie nazie)…

    on est tous prevenus….et le temps fait dejá defaut….

  7. Treve de romantisme et de reveries…la Hongrie est en train de mourir….pt-etre qu’elle est dejá morte depuis longtemps car si dans un mois le gouvernement hongrois n’aura pas trouvé un accord avec l’UE/FMI pour un montant de 20 milliards de dollars…ca sera la banqueroute (et vous savez tous de quoi s’agit-il )….

    donc quoi faire ?…annuler la nouvelle constitution et pousser Orban a demissionner…il n’y a pas d’autres solutions…

    et en ce qui concerne le laboratoire politique hongrois je dois dire que cette definition elle n’est pas du tout realiste…car désormais la Hongrie ce n’est pas un labo mais plutot la cave du docteur Frankenstein oú la nationalisme primarie et le fascisme bon marché se melangent sans limites…Inutile de vous rappeler que durant le XX siécles les 2 plus grandes tragedies de l’histoire universelle eurent leurs berceaux dans la region austro-hongroise ( la 1ére guerre mondiale et l’ideologie nazie)…

    on est tous prevenus….et le temps fait dejá defaut….

  8. ha ha ha parce que quelqu’un doute que l’accord ne sera pas trouvé ? ^_^
    a l’arraché mais ca se fera, on joue juste a se faire peur ^_^

    les vrais problemes sont ailleurs et internationaux.

    “Il est temps de construire une alternative et surtout de nous réapproprier nos choix de vie aussi bien pour les Hongrois en Hongrie que pour le reste de l’Europe. Pour éviter le chaos, il faut que l’Europe arrive à faire son autocritique et comprenne qu’en continuant à remettre toujours plus en cause la souveraineté démocratique des peuples pour leur imposer toujours plus de plans de sauvetage de l’Euro, sommet après sommet, elle nous mène à sa propre perte.

    Il faut, au contraire, commencer à construire cette Europe fédérale pour les peuples et par les peuples.”

  9. Un très bon article à savourer pour bien comprendre que la situation économique en Hongrie n’est pas un cas isolé…

  10. “C’est aujourd’hui le défi des peuples européens de se réapproprier la démocratie et de créer de nouveaux modèles économiques soutenables, mais surtout souhaitables.”

    Excellente conclusion… mais avant que les eurpéens deviennent des citoyens responsables et actifs, il y aura encore des pleurs.

  11. Le problème demeure…un faible taux de participation et d’intérêt pour la politique dans ce Pays. La présidence de l’UE par la Hongrie pendant 6 mois n’a finalement guère changé de chose non?

    Les contestations et manifestations en sont encore à leurs balbutiements, il leur manque un réel appui politique/ élitiste/ intellectuel et une “force du nombre”. (à ne pas comparer avec les manifestations de Saint-Pétersbourg où les partis politiques ‘s’approprient’ les contestataires!)

    Depuis la première loi passée “en douce” fin 2010 par Orban portant sur la liberté d’expression, tout le monde s’attendait plus ou moins à une suite allant de mal en pis…
    Enfin, réjouissons nous! Si la Hongrie est en crise, l’UE n’hésitera alors pas à intervenir pour remplacer son/ ses dirigeants : après, choisir entre un conservateur mégalomane ou un futur ultra libéral obéissant au doigt et à l’oeil à l’Union Européenne… A voir!

    Enfin, bon article au titre provocateur mais tellement révélateur !

  12. Un excellente article qui vient à point nommé face à une contestation qui commence à prendre forme. N’ayant pas toutes les cartes en main, il est difficile pour moi de me faire un avis concret sur la situation.

    Je vis au jour le jour au sein d’une communauté de hongrois défavorisé et surtout démotivé (Kecskemét). Il est intéressant d’interroger les hongrois sur les raisons qui les ont poussé à élire Orban. Pour la plupart, il s’agit d’une certaine lassitude par rapport aux précédents gouvernements, “Cela ne peut pas être pire qu’avant !”. Les hongrois que j’ai pu rencontrer semblent subir la politique sans s’en indigner.

    L’enthousiasme et l’empathie des hongrois m’apparaît toujours intact, mais leur vision du futur n’est guère positive. Et, si aujourd’hui Orban est au pouvoir, c’est qu’il a su utiliser cette désillusion pour créer un nouvel espoir d’une vie meilleure.

    La question que je me pose aujourd’hui est “Est ce que les hongrois sauront s’indigner face aux mesures prises par Orban ?” ou accepteront-ils ces dernières sans sourciller ?

  13. zsak> dans le lien que tu donnes, la personne parle d “a bas l’orbanistan” puis de “on ne veut pas vivre dans le magyaristan” inscrit sur les pancartes… mais magyaristan n’est ce pas le nom en turc de la hongrie ? ^_^
    apres une recherche rapide: http://tr.wikipedia.org/wiki/Macaristan ^_^ je ne sais pas comment ca se prononce ^_^
    mais le fait est la ^_^ la hongrie est bien deja le magyaristan cad le pays des magyars ^_^

  14. Tony reste calme, mais défends tes idées.
    Lorsque tu lance un lien, et j’en sais quelque chose, tu dois être certain d’être capable d’aller jusqu’au bout.
    Même si t’as pas dis les choses, c’est toi qui dois rendre des comptes.
    Fait symptomatique et que je dénonce, sur hu lala depuis la nouvelle constitution, les gens choisissent leur article pour commenter loin de l’avis des autres et l’autre tendance fait pareil.
    Vous n’êtes plus que deux, Toi et Le_blutch pour semer tous horizons.
    Personnellement, l’odeur est trop forte de l’autre côté et je ne réponds si l’on m’interpelle.
    Il faut laisser pisser le mouton, d’ici peu , la tension internationale retombée, nous serons à nouveau entre nous.
    Zs.

  15. au fait..du moment que j`associe un lien a’ mon prenoms cela’ veut dire que j`epouse la quasi-totalite’ de son contenu…d`ailleurs je frequente depuis presque un an les forums de Hu-lala et j`etais toujours assez directe dans mes communiques…donc inutile de me cacher derriere un lien..:-)

    d`accord avec toi qu`il faut laisser pisser le mouton, et surtount licencie’ le caniche ;-),..car ca me manque la Hongrie que j`ai adore’ pendant + de 10 ans..calme, paisible, a’ la limite somnolente, mais toujours douce a’ vivre…..

  16. @Zsák au fait..du moment que j`associe un lien a’ mon prenoms cela’ veut dire que j`epouse la quasi-totalite’ de son contenu…d`ailleurs je frequente depuis presque un an les forums de Hu-lala et j`etais toujours assez directe dans mes communiques…donc inutile de me cacher derriere un lien :-)

    d`accord avec toi qu`il faut laisser pisser le mouton, et surtout licencier le caniche ,..car ca me manque la Hongrie que j`ai adore’ pendant + de 10 ans..calme, paisible, a’ la limite somnolente, mais toujours douce a’ vivre…..

  17. Tres interressent, dans la ligné sur la “crise” Européenne je vous conseille vivement de regarder cette video. Elle dure 2h30 mais ça en vaut la peine.
    «L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard :

    Myret Zaki, rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, «L’État, otage du secteur financier»

    Étienne Chouard, professeur d’Économie-Gestion à Marseille, chercheur indépendant, «Enjeux pour le peuple du contrôle public de l’État et de la banque»

    Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM&feature=player_embedded

  18. Article intéressant bien que consacré uniquement à l’économie,(normal pour un économiste)

    En 1958 la France aurait pu être appelée le de Gaullistan

    Mitterrand n’avait-il pas parlé de je cite :” coup d’état permanent” pour qualifier le texte constitutionnel crée par de Gaulle. Vous connaissez la suite.

    Les cadres européens et l’abstention au référendum d’adhésion de la Hongrie à l’Union : les chiffres qui ne plaisent pas sont régulièrement contournés.

    Que la Hongrie trouve sa propre voie … bon courage

  19. Zsák>”Il y un petit un petit diffuseur sur le quel, il faut cliquer.”

    ha ha j’ai cherché partout je n’ai plus pensé a google translate ^_^
    merci :-)
    donc macaristan est bien deja le magyaristan ^_^

    (j’avoue que je le savais deja mais j’en avais eu qu’une confirmation orale de mon ami… jacques ^_^)

    “La Turquie, c’ est quand même bien l’Asie, je me demande s’ils ont une Union Asiatique et quelle sont les conditions d’adhésion…”

    ^_^
    oui mais on parle du nom de la hongrie pas de la turquie :-p
    je rappelle que rappelle que la hongrie fut turque pendant un temps.

    Fred> interressant le lien je ne le connaissais pas.
    Fred + Olivier > tout cela prouve bien le pouvoir de l’economie.
    l’argent ca reste le nerf de la guerre.

    quant a ne rien faire, je ne suis pas d’accord. laisser faire c’est entretenir, mon experience m’a montré qu’il fallait encourager le probleme afin que l’on prenne enfin des decisions salutaires.

    allez un petit lien que l’on m’a soumis ce matin
    http://korkorezhau.blogspot.com/2012/01/1956-reloaded-infowar-hungary.html
    cet article est tres vindicatif et agressif mais globalement je me retrouve dedans. meme dans le ton ^_^

  20. Lorsque je faisais référence à l’ Asie, j’aurais pu ajouter 匈牙利。(schiun ya li) [la Hongrie]

    La Hongrie à subit bien des influences et des dominations au cous des siècles.
    Les turcs, les Habsbourg, les allemands, les russes, l’union européenne, et demain suite aux vœux du premier ministre, les chinois.

    La pensée unique habite mes pensées et je suis décidément trop politiquement correct que pour être objectif.
    Zs.

  21. Ben voyons, vous vous retrouvez dans cet article ! N’importe quoi !

    Il est à dégueuler cet article de “korkorezhau” …

    Il dit littéralement n’importe quoi sur la liberté de la presse, fait des oppositions artificielles entre occident (décadent) et orient (génial), + attaques ad hominem contre Florence La Bruyère “qui n’y comprend rien” sauf qu’elle a juste 22 ans d’expérience de vie à Budapest (!) + dénigrement avec allusions antisémites contre le journal Libération.

    Ca, c’est du lourd.

  22. @fer
    Chacun réagit suivant ses pulsions, mais ne disons nous pas la même chose, peu importe le langage, pourvu que l’idéal soit tout sauf idéalisme.

    Zs.

  23. Moi je le trouve tres bien cet article, merci le Butch. Les gauchistes sont decidement, plus que jamais, les idiots utiles du systeme oligarchique en place.

  24. Je ne suis pas gauchiste, je suis même de tradition gaulliste si vous voulez savoir, mais je sais reconnaître ceux qui, comme vous, ont oublié de relire leurs livres d’histoire au chapitre “1918-1945”.

    Ce grand monsieur est mort hier…

    Prenez-en de la graine !

  25. @fred>
    lol
    “elle a juste 22 ans d’expérience de vie à Budapest (!)”

    le temps fait des vieux pas des sages ^_^
    j’irais plus loin: un attardé mental en hongrie depuis 80 ans devrait donc tout savoir de la hongrie ^_^ ou pas…

    “pierre lefranc”
    a en lire cet article qui denombre ses differentes activites ainsi que d’autres que j’ai pu trouver, on ne dit rien d’interressant sur lui a part que c’est un bon petit soldat ^_^ je n’aime pas les bons petits soldats.

    note: je tutoie tout le monde, donc tout le monde peut me tutoyer ^_^

    Démocratie Agile> les idees de ce manifeste sont interressantes :-) mais dans la realite actuellement inaplicables :-( c’est trop idealiste et ca prend trop de temps.

  26. Cher François, que les sociaux- libéraux gagnent ou ne gagnent pas n’a pas d’importance.
    Ce qui compte avant tout c’est que la démocratie y gagne et la Hongrie n’est ni l’esclave d’un cartel ni de personne. Le grand complot tient du délire.
    Orbán vient de démontrer par l’absurde que pour lui comme pour bien d’autres c’est l’argent qui motive les décisions. Ah, il est beau le Don Quichotte de Budapest !
    Dans ces moments si critiques pour feue la république, Viktor envoie ses premiers lieutenants au charbon, lui reste au cœur de la patrie, on sait jamais, qui va à la chasse perd sa place.
    Zs.

  27. on ne sait jamais, qui va à la chasse perd sa place.

    J’oubliais, la bonne nouvelle du jour pour le citoyen hongrois, c’est le forint qui respire un peu.
    Zs.

  28. Bonsoir,
    Ce que montre le problème Hongrois, c’ est qu ‘il est impossible de sortir de la dictature Européenne,
    et celà ne choque personne.
    Surtout pas les médias Francais ou la pensée unique et les racourcis faciles sont de mise,
    et certains meme souhaitent le faillite de la Hongrie, c’ est inadmissible et honteux .

  29. Mais qui donc parle du problème hongrois, il n’y a pas de problème hongrois.
    Aujourd’hui, il n’est pas question de dictature européenne mais de marchandage avec le fond mondial international.
    Je partage la pensée unique, je suis politiquement correct et comme dit la chanson… je vous aime.
    Zs.

  30. “Ce qui compte avant tout c’est que la démocratie y gagne” parce que la Hongrie s’est plie aux exigences du FMI et de la BCE. Vous savez, toutes ces institutions pleines de democrates issus des rangs de Goldman Sachs.

    Clown pathetique.

  31. “democrates issus des rangs de Goldman Sachs”

    Evidemment Remi! Une action, une voix!

    Et merci pour le lien zerohedge! De loin le meilleur blog économique au monde.

  32. Qu’est-ce qui a empêché les socialistes avant Orban de réformer les institutions pour empêcher un parti avec les deux-tiers des sièges de l’assemblée de changer la constitution à loisir, si ce n’est l’espoir de se retrouver un jour dans cette enviable situation?

    Mais pas de chance pour eux, c’est Orban qui a raflé la mise et il en profite bien. Les socialistes hongrois ont toutes les raisons d’être jaloux. On est toujours victime d’un plus étatiste que soi, et que je sache, personne – personne! – ne s’est vraiment battu depuis la chute du communisme pour donner à la Hongrie de vraies institutions démocratiques avec référendums devant le peuple souverain, ce genre de choses.

    Le peuple, on l’aime bien quand il s’agit de se faire élire mais après qu’il ne vienne surtout pas gêner les puissants qu’il a mis au pouvoir, n’est-ce pas?

    Economiquement, le problème de la Hongrie est le même que partout ailleurs: trop de dépense publique, trop d’Etat, trop de subventions, de projets insoutenables.

    Viktor Orban, comme tant d’autres hommes politiques avant lui, a tenté le grand écart impossible entre subventions et fiscalité, grand écart ne trouvant de solution temporaire que dans l’endettement.

    Aujourd’hui, malgré des réformes vraiment libérales (comme la flat tax) le gouvernement hongrois fait preuve d’hypocrisie et tente de récupérer toujours plus d’argent par des voies détournées – augmentation des taxes pour les propriétaires, de la TVA, taxe sur la nourriture, etc, etc.

    N’oublions pas non plus la planche à billets qui garantit au Forint une inflation magistrale, et une perte de pouvoir d’achat pour ce qui reste de la classe moyenne.

    Quant au chômage galopant, il s’explique aisément par l’abondance de réglementations absurdes acquises après beaucoup d’efforts de lobbyisme des uns et des autres contre les vilains patrons:

    http://h16free.com/2012/01/11/12145-pourquoi-tu-nas-pas-de-travail

    (réjouissez-vous, ce lien mentionne un blog hongrois)

    Et vous, Vincze Szabo, tout ce que vous arrivez à nous sortir c’est que l’ultralibéralisme débridé de votre président accro au FMI et aux banques (rires) n’est pas capable de nous sortir la société non-marchande dont vous rêvez!

    Mais ne vous inquiétez pas, vous vous dirigez vers votre rêve marxiste à grands pas.

    Si c’est tout ce qu’un doctorant à l’Université d’économie (!) de Budapest est capable de produire, la Hongrie est effectivement foutue.

  33. @le_butch
    “mais dans la realite actuellement inaplicables ; c’est trop idealiste et ca prend trop de temps.”

    C’est surtout inapplicable si on n’essaye meme pas de l’appliquer. Le plus dur, ce n’est pas de le faire, c’est de se dire qu’on peut le faire.
    Dans la réalité des fondements similaires ont renversé la pensée unique des méthodes de développement logiciel partout dans le monde en 10 ans, sans aucun sponsoring ni gros acteur pour pousser à ce que cela se fasse. Ca c’est diffusé tranquillement par la base. Pourquoi n’en serait-il pas de mm pour les processus démocratiques ? Simplement parce que tu ne peux pas l’imaginer ?

    C’est trop idéaliste : au contraire, c’est parfaitement réaliste, c’est du simple bon sens à la portée de tout le monde. Relire les liens que je mentionne sur le site pour comprendre l’historique de cette idée.

    Ca prend trop de temps : ??? Ca prend trop de temps pour faire quoi et surtout par rapport à quelle autre alternative ?

  34. Cet article est hallucinant de mauvaise foi :
    tout en reconnaissant les conneries liées à l’adhésion à l’UE (changement de la constitution pour approuver le référendum malgré le taux d’abstention, récession liées aux politiques européennes et au FMI) c’est toujours à Orban qu’il s’en prend.
    Il est toujours question de lui prêter une mégalomanie de dictateur.
    C’est peut être vrai
    mais il n’empêche qu’il a respecté les règles de l’alternance en étant dans l’oppostion.
    Et son retour au pouvoir tient du plébiscite. Ce qui est passé ici sous silence.

    Or ce retour au pouvoir est directement lié à la déception des politiques européennes,
    voire de la trahison de ses dirigeants (affaire de l’interview off)
    Et l’article d’inister sur le côté ‘truqueur’ d’Orban:
    là, on commence à se foutre du monde.

    Après c’est une question de point de vue, mais quand on lit :
    ” Orban a décidé de se réapproprier l’économie hongroise à grands coups de déclarations et de projets spectaculaires : comme ignorer le FMI, taxer les banques et les produits financiers, taxer les multinationales qui s’enrichissent depuis le changement de régime en Hongrie, nationaliser les fonds de pension privés mis en place par les socialistes et plus récemment remettre en question l’indépendance de la banque centrale de Hongrie “
    … hé bien désolé mais moi j’applaudis des 2 mains !!!

    et j’aimerais bien que nos dirigeants aient aussi des couilles pour envoyer chier le FMI et mettre au pas les banques.

    C’est bien là le noeud du problème :
    il est clair que c’est essentiellement pour CES RAISONS là que les médias se sont mis en meute contre Orban en le faisant passer pour un fasciste > il a fait la boulette fatale, il s’en est pris à la Banque !!

    La preuve avec la suite de l’article :
    “Cependant, ces mesures hétérodoxes et choquantes pour les technocrates de Bruxelles et Washington, n’ont malheureusement pas pour but de protéger les plus démunis mais plutôt de servir davantage les classes les plus hautes hongroises ainsi que les intérêts privés d’une petite oligarchie à travers des cadeaux fiscaux”

    …0 et là, on se fout CARREMENT du monde > ce sont les politiques bancaires de la Finance et du FMI qui appauvrissent les peuples et pas l’inverse !!!

    “Hu Lala “ est donc soit un con soit un vendu pour raconter de telles énormités.

    Et vu la fin de l’article (je cite toujours) on commence à se faire une idée de la réponse :

    – “C’est au peuple hongrois de descendre dans la rue, de chasser Orban ”
    > dites, en matière de démocratie, on a vue mieux !

    -” soutenabilité écologique” “construire des communautés solidaires “citoyens de la dette comme les proposent Attac et le CADTM”

    > jargon trosko-écolo : là, ok, on commence à voir venir…

    – “Goldman Sachs ferait inévitablement le jeu de l’extrême-droite”
    > tiens donc ? y’a pas d’autre alternative ?
    vraiment ?

    … et le bouquet final :
    “Il faut au, contraire, commencer à construire cette Europe fédérale “
    N’en jetez plus !
    on a compris !
    C’est le discours d’Attali et de Cohn Bendit : l’Europe fédérale à marche forcée,
    en nous faisant le coup du “risque fasciste ” !

    Dans le genre politiquement orienté et de mauvaise fois, HuLaLa ne fait pas dans la dentelle !
    C’est grossier !
    Mais ça met les choses au clair.
    Et confidence pour confidence: ça ne prend plus !

  35. Bravo, Patoche, c’est bien la que le bat blesse! Des qu’on ose toucher aux gros sous on est taxe de fasciste, viktateur, antisemite et raciste. Leur souci majeur: le monde se reveille.

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