Nous avons lu Double nationalité de Nina Yargekov

Et tant pis pour celles et ceux qui n'auront pas lu Double nationalité. Elles, ils, seront simplement passés à côté d'un petit bijou. « Qu’ils retournent au bled cyrillique à traire les coquelicots !» (Juron emprunté à Nina Yargekov).

Ce roman est excellent de bout en bout, un pavé de 684 pages qu'on dévore, où l'attention est tenue en éveil par une grande inventivité narrative, le tout écrit à la deuxième personne du pluriel. Je me suis régalé, tant par la forme qui est savoureuse, drôle, un peu déglinguée

Jean-Pierre Frommer